Nos peurs en rêve

Je suis une grande rêveuse, je rêve beaucoup. C’est très très rare que je passe une nuit sans rêver. Je fais des rêves de toutes sortes mais je crois que je suis la meilleure pour me traumatiser rien qu’en rêvant et c’est assez récent, 2 mois que ça dure à tout casser. Bien-sur ça m’arrive de rêver sur des sujets que j’avais pu évoquer dans la journée qui précédait mais ce n’était pas des peurs, ou rarement. On dit que nos rêves reflètent, parlent, de choses qui sont en nous. C’est simple je rêve des choses qui me font peurs. Parfois on rêve d’événements qui sont déjà arrivés ou qui vont arriver. Ou parfois ni l’un ni l’autre. Quelques fois je fais des rêves vraiment perchés ! Je me demande où je vais chercher ça. Ces derniers temps par contre c’était pas vraiment cool, plutôt triste. J’ai peur de l’abandon. J’ai une trouille bleue de l’abandon. On m’a souvent abandonné, que ce soit en amour ou en amitié, mais malgré toutes la paroles rassurantes possibles, mes rêves ne cessent pas, ils empirent. Et ça va de plus en plus loin, de plus en plus marquant. Mais ça ne s’arrête pas à cette peur, ça englobe tout, quelque choses m’inquiète dans la journée, j’en rêve la nuit suivante. Jusqu’au point où je ne voulais plus dormir par peur.

Mais il parait que pour certain rêve c’est une bonne chose ! On m’a appris à analyser mes rêves, ou quand je suis dans la doute je demande à «l’analyste» en question. Dans l’interprétation de mon rêve, il y a une grosse note de positif (ouf), il parait qu’il  a des choses qui renaissent en moi (youpi). Par exemple quand vous rêvez que vous êtes enceintes c’est positif, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber enceinte. À l’inverse si vous rêvez que vous perdez vos dents c’est pas super positif.

C’est comme le rêve où on tombe, c’est l’un des pires celui-là, je pense qu’on l’a tous fait au moins une fois, bon, moi ça doit être 10.

Mon plus joli rêve: (attention c’est perché, mais j’y retournerais volontier), j’habitais le Château de Versailles (oui rien que ça), mais j’étais moi, Aurélie, pas Marie-Antoinette. J’étais dans une belle robe d’époque, couleur crème, j’ai donc supposé que ce rêve était dans le passé. J’étais assise au bout du lit, regardant dehors, il faisait beau et bon, ça devait être l’été. Et là, mon canon de mari arrive dans la chambre, bon je ne me souviens plus de son prénom. Il était en costume, mais pas vraiment d’époque. Il m’a parlé, de son travail, il était avocat. Et merdalors je me suis réveillée.

(Je vous assure que pendant des mois j’ai cherché mon avocat, jamais trouvé, j’ai trouvé un footeux à la place)(Je le garde :p).

Mon pire rêve : Il est assez récent et je vais le décrire sans vraiment le décrire. C’est simple c’est finalement le sujet principal de cet article, on m’abandonnait. Le rêve était bref mais dur en émotion, je ressentais vraiment tout, la douleur, le vide, la détresse. C’était horrible. Il semblait tellement réel que j’étais assez déstabilisée en me réveillant.

Mais on peut faire quoi contre nos rêves?

Être rassurée ne marche pas, j’ai été trop marqué je pense. Même si j’entends bien les paroles rassurantes il y a cette partie de moi qui se dit oui mais on ne sait jamais. On fait quoi contre nos rêves? Avons-nous un moyen de les contrôler? Doit-on en tenir compte?


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Ces 14 choses qui me font craquer

Parce qu’il faut aussi dire les choses qu’on aime, vu que la période y est propice et qu’on  est le 14 :p  voici ma petite liste de ces 14 choses qui me font craquer.

Quand :

Gribouille s’allonge sur le tapis pendant que je prends ma douche et joue avec mes pieds.

Ma montre rend l’âme & que mon chéri me dit qu’il m’en offrira une à la St Valentin. (Sans lui dire que la St Valentin existait).

Les enfants au boulot me disent que je «ressemble à comme une princesse» (même si c’est loin d’être vrai).

N’importe qui me fait un compliment.

 Je reviens d’un arrêt maladie (à cause des microbes des enfants) et qu’ils me disent qu’ils sont contents de me voir car je leur ai manqué (j’ai fondu sur place)

Les sms rigolos de mon Papa.

Il y a Friends, Gossip girl ou Desperate Housewives à la TV (ne me jugez pas)(merci).

Mon chéri joue avec mes chats.

Lexie, derrière la fenêtre, communique à coup de miaou avec les petits oiseaux qui sont dehors.

Le chocolat (quoi?).

Le sourire à ma Maman quand je lui offre un petit cadeau.

Au boulot, les enfants me font un cadeau fait avec leurs petites mains. (Le petit coeur découpé soigneusement, les jolis dessins, les bouquets de pâquerettes…) 

Mon chéri (fana de foot), s’arrête de regarder le match et vient me faire un câlin. (et repart en courant dès que ça crie) 

Je vois qu’un de mes articles vous a plu :)


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Puis en quelques images…

& vous qu’elles sont ces 14 choses qui vous font craquer ? 

Je suis migraineuse.

C’est l’horreur, y’a pas à dire. Il n’y a pas vraiment de raisons, mais dans un sens il y en a, la fatigue, trop de bruit, trop de stresse, les hormones qui s’affolent, puis l’hérédité aussi. Mes migraines ont commencé vers mes 17-18 ans, (à cause d’une très grosse fatigue morale causée par une saleté de « camarade » de classe). J’ai commencé par 4 jours de migraines. 7 ans après elles sont toujours là, par période, parfois avec de très longues pauses sans, parfois très fréquentes. Parfois de quelques heures parfois de quelques jours.

Je suis l’une des sources de richesse pour les Aspegic 1000 & l’Immigrane. Sauf que comme vous l’imaginez, au bout de 7 ans de migraines, ces médicaments, rien qu’a voir la boite, j’en ai la nausée. Les avaler c’est devenu un vrai calvaire.

Je me suis longtemps servi du Baume du Tigre, sur les tempes, en massage.

 Mais depuis quelques mois, j’utilise un mélange d’huiles essentielles, que j’ai fait faire dans une pharmacie spécialisée et je dois admettre qu’elle me fait beaucoup de bien.  Je la promène partout avec moi. Parfois je n’ai pas besoin de médicament, si je m’y prends assez tôt. Je secoue mon petit flacon et  j’applique deux gouttes du mélange en massage sur les tempes et le front. Evidemment pour que cela fonctionne pleinement, dès qu’on peut, on se repose.

J’ai aussi essayé les gélules à avaler, mais personnellement ça ne m’a strictement rien fait.

L’odeur est assez forte mais elle ne me gêne pas, pas autant que le Baume du Tigre.

Dans ce mélange, il y a de HE de Menthe Poivrée, HE de Gaulthérie, HE de Basilic & HE de Lavandin. Bien sûr, il y a un dosage particulier pour ces huiles essentielles, il ne faut pas faire n’importe quoi. Pour vous procurer votre petit mélange, renseignez-vous auprès des pharmacies, elles ne fabriquent pas toutes les mélanges d’aromathérapie. De mon côté je me suis procurée la mienne à la «Pharmacie de l’époque» 47-49 rue du Four, 75006 Paris.

En ce qui concerne le prix, je ne me souviens plus exactement, ça devait tourner dans les 20€ ou peut-être un peu plus, dans tous les cas je ne regrette absolument pas mon achat et je le reprendrais une fois terminé.

Wishlist de Saint Valentin

Le voilà déjà le mois de Février. Alors oui, la Saint Valentin c’est une fête commerciale, oui c’est très nian-nian, mais mince les cadeaux ça fait toujours plaisir. Alors c’est à la fois une wishlist personnelle mais pas que, ça peut vous donner des idées (ou en donner à votre amoureux(se)) !

Attention, chose IMPORTANTE, les cadeaux, vous n’êtes pas obliger d’avoir un Valentin pour les avoir, vous pouvez vous faire un petit cadeau à vous-même, dans tous les cas, il sera mérité ce cadeau. De plus, si vous avez un Valentin et qu’il aime le foot, mauvaise nouvelle les filles il y a un match ce soir là, vous avez donc le droit d’exiger pas un, mais deux cadeaux, oui oui vous pouvez.

(D’ailleurs je me fais toujours un cadeau, pour n’importe quelle occasion, que ce soit Noël, mon anniversaire, la St Valentin, ou même pour ma fête). 

Bref, voilà mes petites idées cadeaux pour la Saint Valentin

Une déclaration d’amour en savon: Love You, Love You Lots de Lush 

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Un joli savon solide qui sent bon la rose (petit plus pour la planète avec du plastique en moins) (et il n’est pas testé sur les jolis petits lapins, que demander de plus) Son prix? 6,45 les 100g. (D’ailleurs je l’ai commandé hihi et un pour ma maman aussi étant donné sur son anniversaire est le lendemain de la St Valentin)(racontage de vie à nouveau, bonjour.)

*

Mini bougie Roses de Diptyque 

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Oui je reste dans le thème de la Rose, Bougie Roses, 25€

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Charm pendentif amour scintillant

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Qu’on se le dise, je bave devant depuis des mois. Pendentif Pandora 55€

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Cluse La Bohème 

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(Krkrkrkrkrkr je vais l’avoir :p Il est mignon mon amoureux n’est-ce-pas?) Montre Bohème Rose/Gold/black, 89,95€

Les Bonbons coeur de Picard

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Parce-qu’ils sont trop mignons franchement, puis à la framboise, yummy! (Picard, j’arrive :p)

Les shampoings solides 

Il en existe sous plusieurs marques mais mes petits préférés sont ceux de chez Lush, par leurs odeurs, leur large choix et parce que mon cuire chevelu les aiment beaucoup.

Pourquoi les shampoings solides ? Déjà parce qu’ils sont naturels, écologiques car moins d’emballage (ce qui fait du bien à notre pauvre petite planète) et surtout parce qu’ils durent plus longtemps que les shampoings en bouteilles (donc encore mieux pour notre petite planète).

Je vais commencer par mon chouchou Seanik :

Je ne l’utilise pas depuis très longtemps et quelle erreur de ma part, parce que celui-là mon cuire chevelu l’aime beaucoup beaucoup. J’étais un peu rebutée par ses algues, (quelle idée), mes cheveux sont tout doux et plus « vivaces » et son odeur me fait fondre avec ses notes de citron, de mimosa, de jasmin et de fleur d’oranger.

Jumping Juniper:

À la base je l’avais acheté pour dresser mes cheveux qui graissaient trop vite, à ce niveau là j’ai vu aucun changement, par contre son odeur de lavande me plait beaucoup et mes cheveux brillent.

Soak and float : Oh que je l’aime

De visu il est pas très attirant et pourtant ! Mon cuire chevelu sensible l’a adopté ! Adieu les pellicules, mais pour de vrai et ça, ça n’a pas de prix et son odeur de rose ravie mon petit nez.

Jason and the argan oil :

J’avoue tout, j’ai craqué juste pour son parfum de rose.

Godiva :

Oui, bon la aussi, je me confesse, l’odeur du jasmin, si vous connaissez vous ne pouvez que me comprendre. C’est une petite tuerie et mes cheveux sont si doux.

Karma Komba :

Je suis fan de la Karma Kream (j’en mangerais presque, c’est pour dire) donc celui-là c’était aussi un petit plaisir olfactif qui me rappelle un peu la fleur d’oranger.

(après 5 photos Gribouille apparaissait d’une manière ou d’une autre sur la photo, j’ai abandonné et le laisse a sa minute de gloire ici) (enfin le bout de sa queue ici) (faut dire qu’il était très tenté de jouer avec mon shampoing) 

J’ai aussi essayé, Honey I Wash My Hair, qui sent très bon le miel pendant le shampoing mais c’est tout, Lullaby et New qui m’ont laissé un peu déçue & Brazilliant que j’aime bien utiliser en été pour son odeur tropical !


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Vous trouverez ces super shampoings et plus encore chez Lush

Avez-vous testez les shampoings solides, si oui, lesquels ? 

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Ah bon, tu es triste pour un chien?

La phrase qui pique quand ton petit animale de compagnie t’a quitté même pas 24H avant. Bonjour, oui j’ai un coeur (merde alors, c’était mieux l’époque du coeur de pierre, moins douloureux) et dans mon coeur il y a de la place pour tout, pour mon boulot, ma famille (mais pas toute la famille), le chocolat (bah oui), certaines personnes qui le méritent (oui, ça se mérite) et les animaux. En tout, de ma naissance à maintenant j’ai eu 6 chats et deux chiennes. La première petite chienne était là avant moi. Elle squattait le ventre a ma maman pendant la grossesse et mon berceau quand j’en étais sortie. Puis la porte la nuit, attention à ceux qui approchait de trop prêt, elle grognait et sortait les crocs. Quand aux 6 chats, le tout premier s’appelait Confetti (oui bon, j’étais très petite), ce jour-là j’étais très malade apparemment, cloué au lit depuis plusieurs jours, à rien manger, très fiévreuse et en allant à la Pharmacie mon Père à trouvé un petit chat sous une voiture, qu’il a finalement ramené a la maison, sauf que ce petit chat était un tas de puces, mes parents ont donc lavé ce petit chat (vous voyez les griffures sur leur bras??), puis voilà, ils m’ont présentés Confetti, j’ai sauté de mon lit, bizarrement la fièvre a disparu. Alors comment voulez-vous qu’avec ces deux exemples déjà je n’aime pas les animaux?? Je les ai tous aimé et je les ai tous pleuré une fois parti.

Sauf que là c’est différent. Car c’était vraiment ma chienne à moi, tout aussi folle, tout aussi gourmande et née le même jour que moi, le destin vous voyez. Il s’est passé 15 années. 15 années à rire, à jouer, à râler après ses bêtises aussi. Des souvenirs, des vacances, des sorties, des câlins, beaucoup de câlins, des papouilles, des bisous, des anniversaires, des Noëls, des peines de coeurs, des joies. Puis des grosses frayeurs, une opération à cause d’une vilaine grosseur aux tétines, puis une deuxième. Puis voilà, le temps passait. Mon petit truc mignon avec 2 500 surnoms vieillissait, mais vieillissait bien, semblait toujours joyeuse. Puis d’un, sur un petit mois, elle maigrissait, ne voyait plus très bien, n’entendait plus très bien, maigrissait encore. Alors, je me prépare, mais en même temps non, ça semble impossible de la voir partir cette mignonne petite bestiole. Puis elle maigrit, devient de plus en plus malade. Sur une semaine, n’entend plus, ne voit plus,  elle réclame un gros câlin un vendredi soir, plein de soupirs, un regard tellement compréhensible, maintenant elle ne mange plus. Puis il s’est passé une journée, un dimanche, ou elle pétait la forme, le lundi elle redevient une petite mamie.

Enfin, mardi matin je suis parti au travail, j’ai toujours une accueille digne d’une grande star quand je sors de ma chambre, sauf que là, ni ma chienne, ni mon petit chat ne bouge, mon chat semble inquiet, ma petite chienne dort, respire, je la caresse puis je pars. Puis un pressentiment, j’y retourne pour une dernière longue papouille. Le soir en rentrant j’ai été accueillis par ma mère les yeux bouffis et un « Bon Aurélie…. ». Voilà j’avais compris, elle était partie.

Alors oui je suis triste « pour un chien », parce que moi j’ai un coeur qui aime les animaux. Je suis triste pour ces nombreuses choses qui font « qu’un chien » c’est attachant. Puis c’est pas juste un chien en fait. C’était un membre de notre petite famille. Oui je suis triste d’avoir perdu MON chien. D’avoir perdu 15 ans de souvenirs. Parce que maintenant il y a deux vides, un en moi et un autre dans la maison. Mais il est où le petit truc qui squatte mon tapis et que j’écrase chaque nuit parce que je persiste à marcher dans le noir, il est où le petit chien qui sentait que j’avais pas le moral et venait me faire un câlin? Et il va être où le truc mignon qui restait piqué à côté du barbecue l’été?.

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Et j’ai le droit d’être triste pour ma merveilleuse chienne.

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Prendre le temps de bloguer

Grâce à cet horrible état grippal qui ne passe pas, j’ai pu retrouver le plaisir de bloguer. Découvrir de nouveaux blogs, lire des articles, papoter, écrire à nouveau. Ce que je ne fais plus par manque de temps, quand je travaille. J’adore mon boulot vraiment, mais les enfants c’est épuisants, j’en perds l’inspiration et pourtant j’ai besoin d’écrire mais mon cerveau est bien trop souvent en mode off.

***

(C’est le couplet racontage de vie que vous n’êtes pas obligé de lire) (Il y a même eu cette période ou c’était boulot puis sport pendant heure, il « fallait » que je perde du poids, je suis très très gourmande, mange beaucoup de gâteaux et de chocolats donc forcément je prends du poids. J’ai tenu un an et demi avec ce rythme, je suis revenue au poids que je voulais, mais la fatigue s’accumulant j’en suis maintenant incapable. Ça fait des semaines que je n’ai pas fait la moindre heure de sport, entre les rhumes, le boulot, je n’ai pas le courage et j’en suis triste car le sport j’aime bien ça, ça défoule, bon avec un rythme plus normal j’aimerais bien faire 4h par semaine. Mais non même ça c’est impossible).

***

Du coup j’ai repris le rythme depuis quelques temps, à lire quelques blogs le soir, à écrire un peu. (bon sang, ce que ça fait du bien).

Et du coup dans le malheur de ma grippette qui m’oblige fortement à rester couché, je blogue pleinement, quel bonheur ! J’ai pu à nouveau changer le design du blog, rajouter des petites choses par-ci par-là, notamment un bouton « j’aime » Hellocoton permanent (plus besoin de faire du copier/coller dans chaque article youpi), le rendre un peu plus comme je voudrais, plus pratique avec des sous-catégories, avoir ma colonne sur la droite, que je voulais depuis un petit moment. Je réfléchis de plus en plus à un nom de domaine, mais ces histoires d’hébergement, de transfère de je sais pas quoi me font très peur.


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Enfin voilà, c’était mon petit article *happy blogging*. Tout ça pour dire que bloguer ça fait du bien au moral !

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L’oiseau a le cafard

Je crois que c’est le titre le plus étrange mais le plus réaliste trouver jusqu’a présent. Ça vient de deux expression, «l’oiseau prend son envole» ou «l’oiseau quitte son nid» avec «avoir le cafard». Vous devez l’avoir compris l’oiseau c’est moi. Après plus de 25 années de cohabitation avec mes parents, je dois partir. Rien ne m’y oblige mais une envie est là. Sauf que, comme pour beaucoup, mes parents sont tout pour moi, malgré une fin d’enfance et une adolescence un peu difficile ils ont été là comme jamais pour mon début de vie adulte ô combien difficile. Je leur dois énormément, ils sont mes deux piliers qui ont fait (et font encore) que j’avance. Sans eux, je n’en serais certainement pas là aujourd’hui. Un amoureux plus tard la cohabitation parentale se fait beaucoup plus rare et j’ai dû admettre il y a quelques jours que j’avais un p*tain de bourdon, de cafard, bref de n’importe quel insectes que je n’aime pas. Je ne suis pas vraiment partie et pas vraiment là, je ne fais plus que passer et je suis d’une tristesse quand j’y vais et quand je repars.Je n’arrive d’ailleurs pas à dire aux gens qui me demandant que « non je ne vis plus chez eux » je me contente d’un « j’y suis moins ». Il faut sûrement du temps, de l’habitude, après tout on a besoin d’un temps d’adaptation pour tout. Je sais que je suis loin d’être la seule à vivre ça.

Si l’on m’avait dit qu’il y a quelques années que je réagirais comme ça, je n’y aurais absolument pas cru. Dans ce bourdon, il y a aussi une trouille, sauter le pas, oui, mais en espérant ne pas le sauter pour rien. (Bref les choses de la vie quoi !)

En gros c’est rentrer dans la vie d’adulte, en ne se sentant vraiment pas adulte, avec aucune envie de le devenir.


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