Et toi, tu blogues comment?

«Pourquoi tu ne veux pas partager ton blog sur Facebook?»

Mon blog, c’est mon refuge, mon échappatoire, mon défouloir, mon endroit à moi où je peux m’exprimer librement sans avoir peur d’être jugée (ou presque). Ou plutôt je me fiche du jugement des personnes que je ne connais pas. Je ne l’explique pas vraiment. Mes parents savent que j’ai un blog,  les proches qui me suivent sur Instagram ou Twitter aussi, mais les autres non. Ils ne le lisent pas, car je ne partage pas mes articles sur mon facebook.

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Pourquoi ?

L’idée d’être lu par des gens que je connais me gêne énormément. Il y a quelques articles très personnels, dans lesquels parfois j’y ai mis mes tripes, je ne me vois pas leur montrer. Simplement par peur d’être jugé par ces personnes-là, que je connais. Peur qu’ils trouvent ça ridicule, bête ou inutile. Il y a des choses que j’ai pu confier dans mes articles pour lesquels mes propres parents ne sont même pas au courant (parce que j’avais honte ou parce que c’était dur, bref). Qu’ils lisent mon blog c’est comme si je me retrouvais à poil devant eux, autant dire que ça serait assez humiliant. J’ai envie de continuer à « construire » mon blog avant de le montrer vraiment.

Par conte, que mon blog soit lu par des inconnus ne me pose aucun problème.

 Sur facebook il n’y a pas que des gens que j’apprécie (oui dit comme ça c’est super sympa mais on va pas se mentir on est tous dans le même cas), déjà il y a de la famille que je ne vois plus (pour raison familiale donc), des collègues (et là c’est clair, niveau boulot je veux que personne ne voit mon blog), des « amis », des proches.

Alors que je ne ressens pas le besoin de tenir mon blog anonymement, mon prénom apparait, ma tête aussi et ça ne me gêne pas. Du moment que ceux qui lisent ne me connaissent pas. Ou pas beaucoup.

Peut-être juste par peur du jugement, le « oh elle tient un blog c’est trop naze » j’en ai pas envie. Il faut que ça soit parfait et pour l’instant mon blog n’est pas parfait. (trop perfectionniste bonjour).

Et vous, vous bloguez comment? Et pourquoi?


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Prendre le temps de bloguer

Grâce à cet horrible état grippal qui ne passe pas, j’ai pu retrouver le plaisir de bloguer. Découvrir de nouveaux blogs, lire des articles, papoter, écrire à nouveau. Ce que je ne fais plus par manque de temps, quand je travaille. J’adore mon boulot vraiment, mais les enfants c’est épuisants, j’en perds l’inspiration et pourtant j’ai besoin d’écrire mais mon cerveau est bien trop souvent en mode off.

***

(C’est le couplet racontage de vie que vous n’êtes pas obligé de lire) (Il y a même eu cette période ou c’était boulot puis sport pendant heure, il « fallait » que je perde du poids, je suis très très gourmande, mange beaucoup de gâteaux et de chocolats donc forcément je prends du poids. J’ai tenu un an et demi avec ce rythme, je suis revenue au poids que je voulais, mais la fatigue s’accumulant j’en suis maintenant incapable. Ça fait des semaines que je n’ai pas fait la moindre heure de sport, entre les rhumes, le boulot, je n’ai pas le courage et j’en suis triste car le sport j’aime bien ça, ça défoule, bon avec un rythme plus normal j’aimerais bien faire 4h par semaine. Mais non même ça c’est impossible).

***

Du coup j’ai repris le rythme depuis quelques temps, à lire quelques blogs le soir, à écrire un peu. (bon sang, ce que ça fait du bien).

Et du coup dans le malheur de ma grippette qui m’oblige fortement à rester couché, je blogue pleinement, quel bonheur ! J’ai pu à nouveau changer le design du blog, rajouter des petites choses par-ci par-là, notamment un bouton « j’aime » Hellocoton permanent (plus besoin de faire du copier/coller dans chaque article youpi), le rendre un peu plus comme je voudrais, plus pratique avec des sous-catégories, avoir ma colonne sur la droite, que je voulais depuis un petit moment. Je réfléchis de plus en plus à un nom de domaine, mais ces histoires d’hébergement, de transfère de je sais pas quoi me font très peur.


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Enfin voilà, c’était mon petit article *happy blogging*. Tout ça pour dire que bloguer ça fait du bien au moral !

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Écrire c’est ranger le bordel qu’on a dans sa tête

Je ne suis pas une grande blogueuse dans le sens où je peux passer un long moment sans écrire d’article quand l’inspiration me manque. (Oui parce que écrire un article juste pour écrire je trouve ça sérieusement nul, surtout quand l’article est du coup inintéressant). Ce n’est pas vraiment un bilan du blog, mais une réflexion, c’est venu tout seul, d’un coup sans prévenir, je me suis demandée « mais il m’a apporté quoi le blog finalement? ».

Je ne sais pas vous, mais quand je dis « blog » on me regarde avec des yeux répugnés « genre, un skyblog »… Non non pas un skyblog, (bon ok j’en ai eu un y’a longtemps comme tout le monde quoi). Non un blog, un truc un peu plus évolué, qui fait plus « grand ». « Ah tu parles des produits de beauté » non moi non… Enfin si au début c’est arrivé, peut-être que ça arrivera de temps en temps encore (mais niveau cosméto j’ai Ma Bulle Cosméto et F comme Féminine pour me tenir informé :p) non moi c’est plus un truc « humeurs ». « Ah tu racontes ta vie quoi »… Non pas vraiment… Pourquoi je la sensation que ça sonne grave péjoratif?… Je ne raconte pas ma vie. Enfin pas tout. Je parle des choses qui me blessent, me marquent, me choquent, de mes passions, de mes rêves, de mes doutes, de mes peurs, des choses qui me passent par la tête comme ça, de Paris. Oui, peut-être que je raconte ma vie finalement?

J’ai publié 44 articles, une dizaine parlent de déco/cosméto, le reste ce sont plus des articles humeurs. Mon blog, c’est un peu ma thérapeute par moment, si vous saviez à quel point ça fait du bien de poser des maux sur des mots, ou des mots sur des maux (vous voyez?). Je me sens moins seule, parce que je réalise, grâce a vos commentaires que je suis loin d’être la seule à vivre des choses où justement j’avais l’impression d’être seule au monde dans ce cas là. Déjà, écrire fait du bien, voir que je ne suis pas un cas isolé, ça soulage et les jolis commentaires réconfortants, ça c’est le summum du bien. Je l’écris partout, je le dis souvent, écrire c’est ma thérapie.

Beaucoup ne comprennent pas et voient nos blogs comme quelque chose d’inutile, une perte de temps, avoir un blog ça sonne encore négatif dans certaines têtes et certaines bouches. Et pourtant…

Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit. Marguerite Duras

Un blog, c’est un passe-temps, une passion comme une autre. Tu aimes courir après un ballon, j’aime écrire. Pourquoi tu cours après ton ballon? Parce que tu aimes ça, que ça te fait du bien, bah moi c’est tout pareil. Mon blog, c’est mon défouloir, c’est mon lieu de remise en question, de réflexion, un endroit où je tourne des pages, où je fais mes deuils, où je rêvasse, où je peste sur certaines choses. C’est mon endroit à moi. Comme un jardin secret pas secret. Je n’ai pas besoin d’un psy, juste d’un endroit pour écrire.

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Mamie a dit qu’il faut pardonner

À la fin de cet article vous risquez, soit de vouloir m’enfermer, vous me jugerez, ou moins faisable mais j’espère quand même, vous me comprendrez. 

Alors voilà, la dernière mamie qu’il me restait est partie. La mère à mon père. On était pas vraiment proche et nous n’avions vraiment pas les mêmes rapports qu’avec celle à ma mère. Mais son départ m’a forcément attristé. Je pense qu’elle m’aimait bien, du moins un peu. J’ai trois souvenirs assez marquants d’elle, le premier ce sont un regroupement de souvenirs où on jouait chez elle avec mes cousins, le deuxième c’est ce discours qu’elle avait eu avec moi petite comme quoi, à cause de sa génération la planète allait mal et irait de plus en plus mal et qu’elle était désolée car c’était ma génération et les suivantes qui allons payer les frais, le dernier souvenir est assez épic, j’étais super super super fière de moi, j’avais trouvé mon premier boulot toute seule comme une grande, LE métier que je voulais faire, certes ce n’était qu’un contrat de un an, mais j’étais si heureuse d’y être arrivée 1) sans piston 2) sans pôle emploi et quand je lui ai annoncé j’ai eu « Ah c’est mieux que rien en attendant autre chose. Oui, il faut dire qu’elle a une grande préférence pour mes cousins qui a ce moment là faisaient quasi tous des études de médecines.

Ces dernières années je n’allais plus trop la voir, car elle me parlait que de mes super cousins, des études de médecines, des diplômes, salaires,des cadres A et du fait qu’ils soient quasi tous chirurgiens, radiologue & co. Toi petite Atsem que tu es bah ça te saoule.

« Mamie a dit qu’il faut pardonner. »

Et je ne suis pas d’accord avec ça, tout ne peut pas se pardonner. Le mensonge, la manipulation, peuvent être impardonnable à un certain point. Alors quand j’ai entendu ce que j’ai entendu pendant la messe (d’ailleurs pendant une messe on est pas censé parler que du mort et non remercier seulement certains de ses petits enfants?) en sachant ce que je sais j’ai comme une envie de faire des bons. Et vous aussi si vous saviez vous feriez des bons. (Je dis ça je dis rien quand c’est quand même allé jusqu’à la tentative de suicide d’une personne de cette même famille, vu le niveau de méchanceté) (mais j’ai rien diiiiiiit) Oui mais Mamie a dit qu’il fallait pardonner. Bah non. Une Mamie ça dit aussi parfois des conneries (quoi?).

Pendant de longues années j’ai pensé qu’il y avait eu un échange à la maternité et que je n’étais pas dans la bonne famille, ce qui pouvait expliquer pourquoi je me sentais si incomprise et pourquoi je n’avais pas la même notion de famille qu’eux. Mais en fait non, il paraitrait que c’est juste de la bêtise humaine (ou inhumaine?).

Bref, j’ai appris que dans cette famille, pour réussir à être aimé, il fallait être faux, il faut savoir mentir, trahir, être manipulateur. Ne sachant pas faire tout ceci… Bonjour, je peux être adoptée? (mais avec moi j’emmène mes parents et mon frère d’accord?)(Parce que eux ils ne sont pas comme ça)

Double bref, j’ai réalisé en écrivant ça que c’était finalement une bonne chose parfois de ne pas être vraiment aimé par sa famille. (Non je ne suis pas folle)(pas trop).

(Levez la main si vous aussi vous avez une famille spéciale)

 

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«Oh la la les jeunes» & les vieux alors?

C’est simple, je n’en peux plus. En moins d’une semaine j’ai dû supporter à trois reprises des réflexions sur…. Attention *roulement de tambours* LES JEUNES. Pour les personnes de + de 60 ans, les jeunes de – de 30 ans sont globalement des bons à rien. Ça fait plaisir quand toi-même tu es une jeune et que tu souris poliment parce que EN TANT QUE PERSONNE POLIE ET BIEN ELEVEE C’EST INTERDIT D’ENVOYER CH*ER LES VIEUX. M*rde alors.

Donc aux yeux des soixantenaire et plus, les jeunes sont considérés comme feignants, malpolis, désagréables, jamais souriants, alcooliques, toujours en retard, non-soigneux et collés a leur téléphone (pour cela je dirais que nous évoluons avec notre temps, il est vrai que je suis plus souvent collée à mon téléphone qu’à mon tricot)(oh wait… Je ne tricote pas).

J’ai bien entendu glissé quelques « pas tous » par-ci par-là mais les sonotones ne devaient pas être branchés (oups). Oui c’était méchant et cruel, mais à un moment donné c’est énervant. Papy et Mamie nous devons remettre les pendules à l’heure.

1- Vous n’avez jamais été jeune ?

2- Vous avez TOUJOURS été ponctuel dans votre vie? Jamais en retard peut-être?

3- Jamais vous prenez l’apéritif, c’est évident voyons (sarcasme) 

4- Vous être toujours souriant et ne râlez jamais (dîtes pas non, indice: les horribles petits jeunes) 

5- En ce qui concerne le feignantisme (quoi?) ça consiste en quoi vos journées de retraités (OUI OUI OUI JE SAIS, vous avez travaillé toute votre vie. Bah nous on commence tout juste à travailler et à ce rythme on aura pas de retraite alors chut) 

6- « Ces jeunes qui sont toujours fatigués »……. Réfléchissez bien, vous aussi à 20 ans après une journée de boulot, vous étiez fatigués.

7- Vous critiquez ceux qui font des enfants tôt (moi aussi d’ailleurs) mais à quel âge avez-vous eu vos enfants?

8- « Ces jeunes qui ne travaillent pas » Regardez bien autour de vous dans les magasins…

Alors voilà, il y a peut-être des jeunes feignants avec beaucoup de défauts (certains me sortent par les yeux même) sauf qu’il n’y a pas que les jeunes dans ce sac là. Nous sommes peut-être une génération de « petits chéris » comme vous dites si bien, mais il existe aussi des jeunes avec des qualités, qui sont motivés et qui aiment travailler. Je pourrais facilement citer autant de jeunes motivés que de moins jeunes très feignants, des jeunes polis et des moins jeunes très impolis etc etc. Même si ça peut vous paraître inconcevable, ça existe et heureusement sinon qui pour payer vos retraites????? :)

Je suis jeune, je travaille, depuis un moment déjà (vos retraites, on dit merci), j’ai beau être une « petite chérie » j’ai eu une éducation, je suis polie, ponctuelle, souriante. Je ne suis pas une alcoolique, j’admets être collée à mon téléphone MAIS j’adore lire, j’aime autant écrire. Je ne supporte plus les génériques de question pour un champion et motus, seulement des séries US. Je ne supporte pas les commérages de voisinage et je n’ai pas mon nez collé à la fenêtre pour voir ce qu’il se passe chez les autres ou pour admirer mon voisin en sous-vêtement (ah non, c’est lui qui fait ça) (j’ai changé de rideaux). Ah oui et je ne passe pas mon temps à critiquer les petits vieux, j’ai juste écrit cet article pour soulever les clichés ;) Bref, je suis une « horrible petite jeune » mais en écoutant mes grands-parents et mes parents je constate juste avoir fait beaucoup moins de bêtises qu’eux. Je dis ça, je dis rien ;)

PS: Arrêtez de faire vos courses le samedi midi. Merci.

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